Si l’extension de la loi contre le racisme devait être adoptée le 9 février par le peuple, des opinions exprimées par le passé mais encore accessibles en ligne pourraient, après l’entrée en vigueur de la modification, être ciblées par la justice pénale. Le comité de vote «Non à cette loi de censure» conseille donc à tous les citoyens et citoyennes de vérifier leur contenu en ligne.

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