• NON À CETTE LOI DE CENSURE !

    Le 9 février 2020 la Suisse votera sur l’extension du code pénal contre le racisme en raison de l’orientation sexuelle. Malheureusement, la loi ne permet pas d’éliminer du monde la haine et la discrimination. Elle nous apporte plutôt de nombreux inconvénients.

    Il s’agit de cela

  • S’ACTIVER MAINTENANT !

    Devenez membre du comité de soutien interpartis «Non à cette loi de censure !» dès maintenant, écrivez au le courrier des lecteurs, sponsorisez une distribution de tracts ou soutenez financièrement la campagne.

    ACTIVEZ-VOUS

Devenir membre !

Devenez membre du comité de soutien inter partis et contribuez à consolider encore plus nos efforts et à renforcer l’influence de notre comité.

AU FORMULAIRE

Soutenir la campagne

Qu’il s’agisse de commander ou de sponsoriser des tracts ou des affiches, d’écrire au courrier des lecteurs, d’organiser des stands d’action ou des évènements, de faire des dons: ce sont tous des moyens efficaces de soutenir notre campagne.

AU FORMULAIRE

DÉCLARATIONS

Ich stimme Nein am 9. Februar 2020, weil...

... jede und jeder, der sich künftig öffentlich gesellschaftspolitisch kritisch zu sexuellen Orientierungen äussert, müsste mit einer Klage rechnen. Diese Gesetzeserweiterung würde zu einer Kriminalisierung von Meinungen führen und könnte dazu verwendet werden, unliebsame politische Gegner mundtot zu machen. Wo uns «Diskriminierungsschutz» verkauft wird, geht es in Wahrheit um ein Zensurgesetz, das die Meinungsfreiheit sowie die Gewissens- und Gewerbefreiheit bedroht und keine Probleme löst.

VERENA HERZOG, NATIONALRÄTIN SVP TGVerena-Herzog-Statement.jpg

Ich stimme Nein am 9. Februar 2020, weil...

... ich mir eine Gesellschaft wünsche, in der alle Menschen dieselben Rechte und Möglichkeiten haben und nicht in Gruppen eingeteilt werden. Meinungs-, Religions- und Gewerbefreiheiten sind vor staatlicher Bevormundung zu schützen. Deshalb lehne ich die Rassismus-Strafnorm und damit auch ihre Erweiterung ab.

SILVAN AMBERG, VORSTANDSMITGLIED UP!SCHWEIZSilvan-Amberg-Statement.jpg

Ich stimme Nein am 9. Februar 2020, weil...

... es offensichtlich ist, dass die Erweiterung der Rassismus-Strafnorm um den schwammigen Begriff der sexuellen Orientierung das Ziel verfolgt, angestammte Grundwerte zu beseitigen. Dabei sind in der Schweiz Hass und Diskriminierung längst verpönt. Es braucht keine Sprach- oder Denkverbote. Die Gesetzeserweiterung schiesst über das Ziel hinaus und zensuriert freies Denken und Reden.

HANS MOSER, PRÄSIDENT EDU SCHWEIZHans-Moser-Statement.jpg

Ich stimme Nein am 9. Februar 2020, weil...

... sonst schliesslich jeder und jede Rechtsansprüche auf Diskriminierungsschutz anmelden könnte – so, wer eine bestimmte Sprache spricht, einer bestimmten Altersgruppe angehört oder eine bestimmte Haarfarbe hat. Ich persönlich wurde in der Schule teilweise als «Bauernsohn» beschimpft, was für mich eine klare Diskriminierung aufgrund eines nicht frei gewählten Merkmales darstellt. Warum gibt es dafür kein Sondergesetz? Fangen wir an, bestimmte Gruppen gegeneinander auszuspielen und einzelnen einen vermeintlichen Pseudoschutz zuzugestehen, ist damit niemandem geholfen!

BENJAMIN FISCHER, KANTONSRAT / PRÄSIDENT JSVPBenjamin-Fischer.jpg

Ich stimme Nein am 9. Februar 2020, weil...

... wir Akzeptanz in der Bevölkerung nur durch Normalisierung erreichen können. Das heisst für mich, dass Homosexualität resp. LGBTI im Allgemeinen im Alltag sichtbar wird und bleibt. Normalisierung heisst für mich aber auch, keine Sonderrechte einzufordern. Ein Sonderschutz würde LGBTI stigmatisieren, als schwach darstellen. Doch wir sind nicht schwach! Wir müssen keinen Sonderschutz vom Staat bekommen!

MICHAEL FRAUCHIGER, CO-PRÄSIDENT KOMITEE «SONDERRECHTE NEIN!»Michael-Frauchiger.jpg

IL S’AGIT DE CELA

Lors du vote final du 14 décembre 2018, l’Assemblée fédérale (Conseil national et Conseil des États) a décidé d’étendre le code pénal contre le racisme (CP. Art.261bis) à l’orientation sexuelle.

Contre cette «loi de censure», un comité inter partis a lancé avec succès un référendum. C’est pourquoi une votation populaire aura lieu le 9 février 2020.

Nous voulons nous aussi lutter contre la haine et la discrimination dans notre société. Cependant, en regardant de plus près, on constate que la loi actuelle ne verse que plus d’huile sur le feu sans résoudre durablement aucun problème. Au contraire : cela remet en question notre Suisse libre et idéologiquement plurielle.

À LA VUE D’ENSEMBLE.

MÊME DROITS

MÊME DROITS

Les personnes homosexuelles sont depuis longtemps des membres à part entière de la société. Ils n’ont besoin d’être rétrogradés par la loi à la minorité supposée faible à protéger.

MOYENS JURIDIQUES SUFFISANTS

MOYENS JURIDIQUES SUFFISANTS

Il existe déjà suffisamment de bases juridiques pour se défendre contre l’atteinte à l’honneur, l’insulte, la menace, la diffamation ou la calomnie. L’incitation à la violence tout comme les actes sont depuis longtemps condamnables.

PSEUDO-PROTECTION

PSEUDO-PROTECTION

Nous n’avons pas besoin de loi de pseudo-protection pour des groupes spécifiques. Ou sont sinon les droits spéciaux pour les personnes handicapées, les personnes âgées ou en surpoids? Les minorités ne doivent pas se monter les unes contre les autres. Tout le monde doit être traité de manière égale.

PAS DE JUSTICE DE L’OPINION

PAS DE JUSTICE DE L’OPINION

La loi de censure prétend ne punir que les «discours de haine». Où se situent exactement les limites de la liberté d’expression est presque insaisissable légalement. Tout ce qui s’apparente un tant soit peu à une justice de l’opinion est très dangereux pour une démocratie !

DIVERSITÉ D’OPINION

DIVERSITÉ D’OPINION

Que cela plaise ou non, se confronter de manière critique à l’homosexualité et à la bisexualité et l’exprimer publiquement doit rester une attitude légitime. Accepter des opinions que l’on ne partage pas est le cœur d’une démocratie qui fonctionne.

LIBERTÉ DE CONSCIENCE ET DE COMMERCE

LIBERTÉ DE CONSCIENCE ET DE COMMERCE

La loi de censure intervient, avec le paragraphe 5, dans les relations commerciales entre particuliers. Les prestations destinées au grand public ne peuvent plus être refusées «en raison de l’orientation sexuelle». Par ex. les boulangers qui, pour des raisons de conscience, refusent de confectionner un gâteau de mariage pour un couple homosexuel seront criminaliser.

ORGANISATIONS DE SOUTIEN

ÉVÈNEMENTS

Soutenez notre campagne !

PARTICIPER MAINTENANT